Il y a une dizaine d’années, Christian Bergeron a commencé à explorer un nouveau langage, un nouveau style. Il n’a pas délaissé le paysage, vital pour lui - il n’est à l’aise que dans les grands espaces, qu’ils soient imaginaires ou physiques. Seulement, il s’est mis à morceler et à scinder ses paysages, que nous nous plaisons à appeler les “prismatiques”.